Brassy, Settons, Pannecière : Parcours Vélo dans le Morvan #Velopotos
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Brassy, Settons, Pannecière : Parcours Vélo dans le Morvan #Velopotos

Découvrez notre parcours vélo dans le Morvan : de Brassy au lac des Settons, jusqu'aux crêtes de Pannecière. Un itinéraire exigeant, idéal pour éprouver l'élégance et la technicité des vêtements de cyclisme Kadenz.

Brassy, Settons, Pannecière. L'art de la transition.

 

Le Morvan ne s'offre pas facilement. Il exige de l'engagement dès les premiers hectomètres. Le départ se fait depuis la place du village de Brassy, sous l'ombre de l'église. Les cales claquent sur le bitume, le peloton s'étire. La matinée s'annonce longue, rugueuse, mais la promesse de l'arrivée justifie chaque coup de pédale.

Bonin — Entrée en matière brutale

Pas de round d'observation. Dès la sortie du village, la route se cabre vers Bonin. Une montée discontinue qui casse le rythme et fait monter le cardio. Le décor est profondément rural, bordé de pâturages où les charolaises nous regardent passer avec indifférence.


Ici, le rendement n'existe pas. Le revêtement est capricieux, granuleux, parfois dégradé. Les routes de la région ont ce caractère : elles filtrent ceux qui sont venus pour la vitesse pure et récompensent ceux qui cherchent la trace, l'effort partagé et la rudesse des grands espaces. L'environnement parfait pour mettre à l'épreuve nos ensembles techniques, pensés pour résister aux exigences du terrain.

Le Barrage des Settons — L'eau calme

Après l'ascension, la topographie nous accorde un répit. Une longue descente globale nous dépose sur les rives du lac des Settons. Arrêt au barrage. La vue sur l'eau lisse offre un contraste saisissant avec l'asphalte cabossé que nous venons de quitter. On pose les vélos contre le parapet en pierre. L'air y est plus frais.


Le tour du lac se fait sur un profil totalement plat. Les braquets s'agrandissent, on tourne les jambes. L'occasion idéale pour marquer notre première véritable pause au “Bistrot des Optimistes”.




Les vélos reposent contre les troncs. Sur l'un d'eux, un "Lise Je T'aime" gravé dans l'écorce rappelle que ces itinéraires de cyclisme sont d'abord faits pour ceux qui prennent le temps de s'y arrêter. Un café, un regard sur la surface de l'eau, et nous reprenons la route.



Les crêtes de Pannecière — Les montagnes russes

La douceur du lac est derrière nous. En direction de Pannecière, la route des Crêtes s'annonce. C'est un incessant enchaînement de montées et de descentes. L'horizon s'ouvre sur des vallons boisés à perte de vue. 


Il faut relancer, constamment. Les cuisses brûlent, mais l'aspiration du peloton permet de garder la Kadenz. C'est dans ces portions exigeantes qu'un équipement cycliste de pointe doit savoir se faire oublier, laissant au sportif le soin de se concentrer sur l'essentiel : la route et ses partenaires d'échappée.

Le retour à Brassy — La culture de l'après

Pour boucler la boucle, le tracé réserve deux dernières bosses de 1,3 kilomètre. Le genre de difficulté qui pique à l'approche de la fin. On bascule enfin vers le point de départ. L'église de Brassy réapparaît.

Les compteurs s'arrêtent, mais la sortie, elle, se poursuit. La “Brassycoise” nous tend les bras. Point de passage incontournable pour les cyclistes locaux et les amateurs de gravel, l'endroit incarne exactement ce que nous défendons chez Kadenz : le collectif. Les casques sont posés sur les chaises, les verres tintent. L'effort intense fait place à la déconnexion et aux échanges.

L'effort est derrière nous, l'amitié reste.